Peu importe en fait, le sujet du livre, le drame du Heysel, le côté « c’est de l’histoire, avec un grand « H ». Il y a autre chose. Et cette chose c’est la petite histoire. La toute petite. Celle qui fait que pourtant, même si on n’est rien, cette toute petite, cette minuscule histoire qui est nôtre, son monde à soi, l’immensité de son monde à soi, et bien, c’est tout.