
Des Hommes, de Laurent Mauvignier, paru en 2009, a reçu le prix des libraires en 2010, mais aussi le prix Virilo en 2009, le prix Millepages, et le prix initiales.
Sur Wikipedia, on peut lire le résumé suivant : « Les soixante ans de Solange auraient pu être l’occasion d’une belle fête de famille. C’était compter sans Bernard, le frère de Solange, boule d’amertume rongée par l’alcool. Le cadeau déraisonnable de celui que l’on n’appelle plus que par son surnom, « Feu-de-bois », avive les tensions dans la petite ville de La Bassée[3]. Et fait remonter à la surface des souvenirs que Rabut, le cousin de Feu-de-bois, croyait avoir réussi à enfouir à tout jamais. Il se remémore sa jeunesse qui fut marquée, comme celle de Bernard et de nombreux jeunes appelés du contingent, par l’envoi en Algérie et aux conséquences traumatiques qui s’en suivirent. »
Pour ma part, c’était la première fois que je lisais un roman sur la guerre d’Algérie, et je suis sortie de cette lecture passablement remuée.
J’aurais pu également poster le premier livre que j’avais lu de lui, en 2006, Dans la Foule, qui avait obtenu le prix du roman Fnac en mêlant la grande histoire (le drame du stade du Heyzel) et la petite (celle de quelques individus qui composent cette foule).
Si le cœur vous en dit, rendez-vous quelques années en arrière dans ce blog : https://isatagada.wordpress.com/2006/11/10/dans-la-foule/
Laurent Mauvignier, conteur hors pairs, fait partie de mes auteurs français préférés. C’est dit !